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Publié par Eric PETIT

face value 2

1-      Une idée floue, un soupçon. Une raison ou le besoin  de faire ce film précis.

« Un jour on se réveille très tôt et on a en tête une espèce d’image globale ».

 

2-     Une formulation de l’idée. La rendre communicable. Se faire comprendre, entre autres, par ceux de qui on espère recevoir de l’argent pour faire ce film. On reste tout de même, encore, dans le « grossier », le général.

Une, deux, trois, quatre, cinq pages, maximum.

 

3-      Une documentation

« Savoir quelles choses on veut aller chercher et où aller les chercher »

keuken camera 681x349

4-      Un tournage. L’oubli partiel de l’idée de départ. Etre ouvert, l’esprit disponible. Réagir aux circonstances.

Regarder. Confronter « l’image intérieure » du début avec la valeur  particulière de chaque chose.

Décider.

 

5-      Un montage. Définir une nouvelle fois le film. Remettre en relation le matériel que l’on a en main avec ce qu’on voulait faire. Ne plus trop s’attacher à l’idée de départ, voir les images avec les yeux d’un autre.

« Se distancier de sa propre participation à l’image filmée ».

Aider les images à trouver leur vraie tendance mais garder le pouvoir.

bouquin keuken

D’après une conversation avec  Robert Daudelin in « L’œil au-desssus du puits » - Les 400 coups cinéma –2006

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zouaterre 20/12/2012 16:30


et quelquefois la magie de la rencontre entre l'imagination et l'inopiné.....